[caption id="attachment_80342" align="aligncenter" width="226"]Terrasse en granulats de marbre Terrasse en granulats de marbre.[/caption]

Le granulat de marbre

Le granulat de marbre s’avère le matériau par excellence des sols modernes. Ces trois dernières années ce matériau d’exception a envahi nos espaces extérieurs. Il faut dire que des surfaces recouvertes de ce revêtement s’en trouve transfigurées. Il apporte un petit plus à n’importe quelle terrasse ou plage de piscine. En intérieur il trouve sa place avec goût et apporte un design hors du commun.le granulat de marbre est un revêtement de sol design et haut de gamme. il possède une noblesse naturelle, probablement parce qu’il est constitué à 100 % de morceaux de marbre.

Il possède des caractéristiques étonnantes qui en font un matériau très approprié pour vos surfaces de détentes. Naturellement antidérapant, il peut avec beaucoup de réussite se poser autour d’une piscine. Il apportera ce côté chic qui fait l’originalité d’une terrasse simple . Le granulat de marbre est aussi drainant, c’est-à-dire qu’il laisse s’écouler l’eau entre chaque grain. L’avantage que l’on peut en tirer est celui-ci : les flaques d’eau ne stagnent pas !

Finies les chutes accidentelles dues aux glissades. Vous pourrez évoluer sur vos espaces de détente avec calme et sérénité.

 

 

 

Pages

Tapis de marbre, d'une douceur incomparable sous les pieds

Tapis de marbre, d’une douceur incomparable sous les pieds.

 

RESIMARMO®

Un véritable tapis de marbre

 

“Ma douceur sous les pieds en surprend plus d’un. Ma propreté fait le bonheur de mes propriétaires. Mon design exceptionnel fait de moi le roi des revêtements de sol. Qui suis-je ?”

Vous l’aurez deviné, je suis le tapis de marbre RESIMARMO®. On me fabrique avec des granulats de marbre italiens ROULÉS, LAVÉS et SÉCHÉS. Je suis donc un produit de haute qualité. Mes caractéristiques les plus importantes sont le drainage et l’antidérapant. J’ai beaucoup d’autres qualité, mais je reste modeste, vous pouvez les retrouver sur cette page (cliquez ici).

Le tapis de marbre, le revêtement d'aujourd'hui

Le tapis de marbre, le revêtement d’aujourd’hui.

D’où je viens

Je viens du plus profond de la terre, mes origines remontent à des millions d’années dans la chaleur et les énormes pressions du manteau terrestre. Pour me trouver il faut me rechercher dans les montagnes car j’ai beaucoup voyagé pour me retrouver dans ces hauteurs. Je suis aussi très précieux, j’ai fait le bonheur et la fortune de nombreuses personnes. On a utilisé ma pureté pour rendre un culte à des dieux et des déesses. Les civilisations qui m’ont utilisé ont laissé quantité de témoignages du passé grâce à mon exceptionnelle longévité. Des artistes m’ont sculpté laissant un patrimoine artistique à l’épreuve du temps. Enfin, je suis toujours présent car ma métamorphose est définitivement accomplie. Je ne changerai plus. Je n’attend qu’un chose, c’est que l’on me fasse sortir de mes montagnes pour m’exposer à la lumière. Car exposé à elle, je suis resplendissant.

RESIMARMO®, tel est mon nom à présent et je continue à faire des heureux. On m’utilise pour des terrasses, des allées de jardin, des plages de piscine et pour garer de drôles de véhicule. Les gens les appellent “automobiles”. Quand on m’utilise pour pour ces étranges machines on m’appelle “Parking”. Mais je peux m’appeler de quantité de nom différents, selon l’utilisation que l’on a de moi.

Gros chargeur de blocs de marbre dans une carrière

Gros chargeur de blocs de marbre dans une carrière.

Mon handicap – mon poids

Non pas que je sois pesant, non, mais je pèse lourd. Et sans vouloir faire de mauvais jeux de mots, cela à pesé dans ma vie. Il a toujours fallu des engins énormes pour me manipuler. Des hommes se sont cassé les reins à me déplacer, d’autres à me transporter. Mon poids a largement contribué à l’augmentation de mon prix, mais cela a permis de nombreuses créations d’emplois spécialisés. Je suis pourtant d’une finesse incomparable. Certains de mes dérivés ont servis à confectionner des vitres pour fenêtre.

On a sculpté de magnifiques statues dans mes blocs, et coupé en tranches fines j’ai participé à la magnificence de grands palais. J’ai orné les murs, les sols, les jardins et les parcs des maisons humaines depuis des milliers d’années. Je continue aujourd’hui à mettre en valeur les monuments, les châteaux, les demeures princières. Les humains me demande même de les accompagner, jusque dans leur dernier voyage. C’est ainsi que l’on me retrouve dans beaucoup de cimetière modernes. Là, Je suis beau, je brille de mille feux, je scintille de toutes part. Je rends, ce moment pénible qu’est la mort, un peut plus supportable pour ceux qui restent.

Je me démocratise

Mais je suis aussi présent dans les demeures plus modestes de la vie courante. Je contribue à la vie sociales de nombreuses personnes. Heureusement il n’y a plus besoin d’avoir de la fortune pour se payer ma tête, les bourses plates peuvent également s’offrir mes services. Je me suis démocratisé ou plutôt on m’a rendu accessible. Tout à chacun peut, à l’époque d’aujourd’hui, me placer dans un endroit de sa maison. Je le dois à une forme d’exploitation qui n’était pas utilisée dans les siècles passés. La technologie ne le permettait pas. En effet de nos jours, la forme la plus usité de ce que je suis est le granulat de marbre. Sous cette forme on augmente encore le champ des possibles pour ce qui est des domaines d’applications de ma matière.  

  • Plages de piscines
  • Terrasses
  • Allées carrossables (passage de véhicules)
  • Trottoirs
  • Marches d’escalier
  • Plans verticaux (contremarches, murettes, jusqu’à 0.50m de hauteur…)
  • Seuil de portes
  • Etc…
Réaliser un tapis de marbre RESIMARMO

Réaliser un tapis de marbre RESIMARMO.

Parlons technique

On m’utilise de mille et une façons. Mais je reste un revêtement de sol drainant qui associe innovation, qualité et longévité. D’une finition parfaite et totalement personnalisable, je me pose là ou on me le demande et sans raccord.

Le produit RESIMARMO® (autrement dit, le “tapis de marbre”) est un mélange de granulats de marbre et d’une résine en base polyuréthane Haute Performance. C’est un revêtement drainant et non glissant, idéal pour toute les familles. Il est naturellement antidérapant. Il associe la qualité avec une finition parfaite et on peut le personnaliser à l’image de chacun.

Utilisation

L’application d’un tapis de marbre s’effectue exclusivement sur support sain et solide. Cependant, il peut très bien s’appliquer sur des supports déjà existants. Exemple : carrelage, béton désactivé, béton drainant, béton imprimé, béton coloré, pierre, etc… Si le support se trouve en bon état ou s’il peut se réparer (ex: petites fissures de surfaces, quelques carreaux qui se soulèvent), le tapis de marbre RESIMARMO® peut se poser.

Épaisseur

Le revêtement RESIMARMO® se pose sur 1 cm d’épaisseur pour les parties piétonnes et 1,5cm sur les parties carrossables. Le revêtement final est robuste et ne craint ni les chocs ni le trafic. La qualité de la résine utilisée permet une grande durabilité du tapis de marbre car je suis une pierre naturelle. Mes grains ne se délitent pas avec le temps. Pour des raisons d’esthétisme, les grains utilisés sont de taille 1/4 (petite granulométrie que vous ne trouverez que chez RESIMARMO®) ou 4/8 (granulométrie moyenne).

Vous pouvez avoir confiance en RESIMARMO®, après tout il y a un peu de moi en eux.

 

 

FORMULAIRE DE CONTACT

S'il vous plaît soyez affable ! RESIMARMO France est un endroit paisible et heureux.
  • Inscrivez votre prénom et votre nom (dans cet ordre).
  • Inscrivez votre adresse complète.
  • Ecrivez votre numéro de téléphone s'il vous plait.
  • Inscrivez votre adresse mail s'il vous plait.
  • Écrivez ici votre message, ou posez une question, ou tout autre renseignement. Nous sommes à votre service.
  • Pour une sécurité maximale sur nos sites, vous êtes invité à résoudre cette énigme. Écrivez votre réponse en dessous du champ CAPTCHA.
  • Ce champ n’est utilisé qu’à des fins de validation et devrait rester inchangé.

 

 

 

 

 

LOGO-RESIMARMO des couleurs

 

 
 
 
 
G
M
T
 
 
Détecter la langue
Afrikaans
Albanais
Allemand
Amharique
Anglais
Arabe
Arménien
Azéri
Basque
Bengali
Biélorusse
Birman
Bosniaque
Bulgare
Catalan
Cebuano
Chichewa
Chinois Simp
Chinois Trad
Cingalais
Coréen
Corse
Créole haïtien
Croate
Danois
Espagnol
Espéranto
Estonien
Finnois
Français
Frison
Gaélique Écosse
Galicien
Gallois
Géorgien
Grec
Gudjarati
Haoussa
Hawaïen
Hébreu
Hindi
Hmong
Hongrois
Igbo
Indonésien
Irlandais
Islandais
Italien
Japonais
Javanais
Kannada
Kazakh
Khmer
Kirghiz
Kurde
Laotien
Latin
Letton
Lituanien
Luxembourgeois
Macédonien
Malaisien
Malayalam
Malgache
Maltais
Maori
Marathi
Mongol
Néerlandais
Népalais
Norvégien
Ouzbek
Pachtô
Panjabi
Persan
Polonais
Portugais
Roumain
Russe
Samoan
Serbe
Sesotho
Shona
Sindhî
Slovaque
Slovène
Somali
Soudanais
Suédois
Swahili
Tadjik
Tagalog
Tamoul
Tchèque
Telugu
Thaï
Turc
Ukrainien
Urdu
Vietnamien
Xhosa
Yiddish
Yorouba
Zoulou
 
Afrikaans
Albanais
Allemand
Amharique
Anglais
Arabe
Arménien
Azéri
Basque
Bengali
Biélorusse
Birman
Bosniaque
Bulgare
Catalan
Cebuano
Chichewa
Chinois Simp
Chinois Trad
Cingalais
Coréen
Corse
Créole haïtien
Croate
Danois
Espagnol
Espéranto
Estonien
Finnois
Français
Frison
Gaélique Écosse
Galicien
Gallois
Géorgien
Grec
Gudjarati
Haoussa
Hawaïen
Hébreu
Hindi
Hmong
Hongrois
Igbo
Indonésien
Irlandais
Islandais
Italien
Japonais
Javanais
Kannada
Kazakh
Khmer
Kirghiz
Kurde
Laotien
Latin
Letton
Lituanien
Luxembourgeois
Macédonien
Malaisien
Malayalam
Malgache
Maltais
Maori
Marathi
Mongol
Néerlandais
Népalais
Norvégien
Ouzbek
Pachtô
Panjabi
Persan
Polonais
Portugais
Roumain
Russe
Samoan
Serbe
Sesotho
Shona
Sindhî
Slovaque
Slovène
Somali
Soudanais
Suédois
Swahili
Tadjik
Tagalog
Tamoul
Tchèque
Telugu
Thaï
Turc
Ukrainien
Urdu
Vietnamien
Xhosa
Yiddish
Yorouba
Zoulou
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Fonction Sound est limitée à 200 caractères
 
 
Options : Historique : Commentaires : Donate Fermer
Les granulats de marbre ECOMARMO® - Gravier de marbre

Le produit ECOMARMO® – Gravier de marbre.

 

Comment se pose

le granulat de marbre

ECOMARMO

 

On utilise le granulat de marbre ECOMARMO, pour la réalisation de revêtements décoratifs, comme un gravier classique. Ces granulats embellissent, rénovent et protègent les surfaces brutes de traitement. De plus, les emplacements de votre jardin, tels que les terrasses, parking, allées de jardin etc… peuvent être stabilisées avec ce granulat de marbre. Il faut une technique de pose particulière pour installer et surtout bloquer ces agrégats.

Enfin, on se sert du granulat de marbre ECOMARMO pour les zones de passages intenses, les parkings, les giratoires franchissables ou les îlots centraux.

 

Mise en œuvre

1- Calcul de la quantité de gravier du premier lit

Données :

  • 10 cm d’épaisseur nécessaire
  • 1 m3 de gravier pèse 1,9 tonne (1 900 kg)

Par conséquent, la formule pour connaître la quantité de gravier nécessaire par mètre carré de surface est la suivante :

1900kg ÷ 100 × 10 cm (épaisseur du premier lit) = 190 kg par m² de surface

2- Décaisser la surface.

Tout d’abord, prévoir une excavation de 10 cm de profondeur, de la forme de l’allée ou de la terrasse à construire. Un apport de pierraille ou de gravier simple (10 cm suivant la portance du sol) stabilisera le terrain et encore plus, après tassage.

 

Les granulats de marbre ECOMARMO® - Décaisser sur 15 à 17-cm

Décaisser sur 15 à 17-cm.

 

De plus, les bords marqués, avec des profilés de bordure RESIBORD éviteront que les granulats ne se dispersent de tous les côtés.

3- Poser un géotextile

Sur le fond, un géotextile étendu sur toute la surface, évitera aussi une perte de granulat de marbre ECOMARMO en séparant physiquement le matériau de la terre. Ce géotextile empêchera donc la terre, d’avaler progressivement les agrégats de marbre au court du temps qui passera.

4- Épandez le gravier du premier lit.

De plus, étalez le granulat de marbre ECOMARMO à l’aide d’une pelle, de façon à former une couche uniforme de 10 cm. Ensuite, utilisez des guides et une règle de maçon pour l’étaler uniformément.

5- Calcul des quantités de granulat de marbre ECOMARMO nécessaire pour le deuxième lit (au dessus)

Données :

5 à 7 cm sont nécessaire

1 m3 dECOMARMO pèse 1,8 tonne (1 800 kg)

Par conséquent, la formule pour connaître la quantité de granulats de marbre ECOMARMO nécessaire par mètre carré de surface est la suivante :

1 800kg ÷ 100 × 6 (moyenne entre 5 et 7 cm) = 108 kg par m² de surface

6- Installer à nouveau un feutre géotextile.

De même, étendez un autre géotextile qui constituera une barrière entre les graviers du premier lit et le granulat de marbre ECOMARMO.

7- Poser les plaques STABIMARMO.

Les plaques STABIMARMO en nid d’abeille, doivent se poser les unes à coté des autres et…

 

Les granulats de marbre ECOMARMO® - Pose des plaques en nid d'abeille STABIMARMO®

Pose des plaques en nid d’abeille STABIMARMO®.

 

8- Commencer le remplissage

Important : les bloquer en les remplissant au fur et à mesure de la pose des plaques STABIMARMO.

 

Les granulats de marbre ECOMARMO® - Pose et étalage du gravier en même temps

Pose et étalage du granulat en même temps.

 

9- Épandre le reste de gravier ECOMARMO.

Enfin, étalez le reste de granulat de marbre ECOMARMO à l’aide de guides posés sur le dessus des alvéoles des plaques en nid d’abeille. Ensuite, tirez le gravier sur ces guides à l’aide d’une règle de maçon.

 

Les granulats de marbre ECOMARMO® - Étalage de la dernière couche de ECOMARMO

Étalage de la dernière couche de ECOMARMO.

 

Voilà, votre terrasse en granulats de marbre ECOMARMO®

est terminée !

 

Les granulats de marbre ECOMARMO® - Un invité surprise

Un invité surprise.

 

Trois avantages majeurs découlent d’une telle mise en œuvre :

Avec deux couches de géotextile indépendantes vous n’aurez jamais de mauvaises herbes sur votre terrasse.

C’est tout simplement impossible !

De plus, avec ces épaisseurs de gravier.

  • Le premier lit (10 cm).
  • Puis le deuxième en granulat de marbre ECOMARMO (entre 5 et 7 cm), auto-bloqués par les plaques STABIMARMO. Vous n’aurez jamais d’ornières ni de creux dans votre terrasse.
  • C’est tout simplement impossible !

La solidité et la stabilité de l’ensemble vous permettront plus tard de recouvrir ce granulat de marbre ECOMARMO par du revêtement RESIMARMO.

Là par contre, ce sera tout à fait possible !

 

 

FORMULAIRE DE CONTACT

S'il vous plaît soyez affable ! RESIMARMO France est un endroit paisible et heureux.
  • Inscrivez votre prénom et votre nom (dans cet ordre).
  • Inscrivez votre adresse complète.
  • Ecrivez votre numéro de téléphone s'il vous plait.
  • Inscrivez votre adresse mail s'il vous plait.
  • Écrivez ici votre message, ou posez une question, ou tout autre renseignement. Nous sommes à votre service.
  • Pour une sécurité maximale sur nos sites, vous êtes invité à résoudre cette énigme. Écrivez votre réponse en dessous du champ CAPTCHA.
  • Ce champ n’est utilisé qu’à des fins de validation et devrait rester inchangé.

 

 

 

 

 

 

Les granulats de marbre ECOMARMO® - LOGO-RESIMARMO des couleurs

 
 
 
 
 
 

 

Terrasse d'un client à Guillestre (05)

Terrasse d’un client à Guillestre (05).

 

Les granulats de marbre

RESIMARMO®

(ROULÉS)

 

Nous avons misé sur la qualité

On trouve de plus en plus de revêtement de sol en granulat de marbre. Il forme des surfaces d’un haut design et se trouve dans la catégorie “Haut de gamme” des revêtement de sol”. C’est un matériau noble parce que directement relié au marbre dont-il est une extension directe. En effet, nos granulats sont le fruit du broyage de blocs de marbre tirés à même la montagne. Ils sont constitués à 100 % de morceaux de marbre, il peuvent donc se poser sur n’importe quel sol d’origine.Les granulats présentés ci-dessous sont TRIÉS, ROULÉS, LAVÉS et SÉCHÉS. Pensez à cela si vous devez nous comparer à d’autres. Vous ne trouverez pas de granulats de marbre de cette qualité ailleurs que chez RESIMARMO®.

Granulat de marbre roulé Verde Alpi

Granulat de marbre roulé Rosso Verona

Granulat de marbre roulé Rosso Reale

Granulat de marbre roulé Rosso Levanto

Granulat de marbre roulé Rosario

Granulat de marbre roulé Rosa Corallo

Granulat de marbre roulé Occhialino

Granulat de marbre roulé Nero Ebano

Granulat de marbre roulé Marrone

Granulat de marbre roulé Ice Blue

Granulat de marbre roulé Griggio Cenere

Granulat de marbre roulé Griggio-carnico

Granulat de marbre roulé Giallo Mori

Granulat de marbre roulé  Brescia Pernice

Granulat de marbre roulé  Brescia Aurora

Granulat de marbre roulé  Botticino

Granulat de marbre roulé - Bianco Verona

Granulat de marbre roulé - Bianco Carrara

Granulat de marbre roulé - Bardoglio Chiaro

 

Granulat de marbre roulé - Arabescato

Le marbre est une roche métamorphique dérivée du calcaire et principalement constituée de cristaux de calcite. Un calcaire est une roche sédimentaire résultant du dépôt, de l’accumulation de squelettes, de coquilles calcaires de toutes tailles en milieu marin. Cette accumulation s’est faite lors du cycle hercynien. (-300 millions d’années). Le métamorphisme est, l’ensemble des éléments physiques et chimiques qui transforment et altèrent des roches. Il se produit lors de la formation d’une chaîne de montagnes, exemple : la chaîne Alpine, résultant de la collision tectonique des plaques continentales européenne et africaine il y a 100 millions d’années.

Pendant l’ère tertiaire, la roche sédimentaire de surface est entraînée vers les profondeurs où elle est soumise à une forte augmentation de pression et de température. La roche subit alors un changement de textures et de structures avec apparition ou cristallisation de nouveaux minéraux et ceci pendant environ 20 millions d’années. La roche métamorphisée remonte ensuite au sein de strates et l’érosion favorise son affleurement.

Les romains et le marbre

Le Colisée a Rome

Le Colisée a Rome.

Ce sont les Romains qui ont véritablement développé l’extraction du marbre pour leurs édifices et statues, comme Jules César, en -50 av J.C, qui en a fait de nombreux bâtiments publics à Rome ou les riches Romains qui l’employaient pour leurs belles demeures patriciennes.

Les Romains étaient très exigeants en ce qui concerne leurs édifices et n’utilisaient que des pierres de meilleure qualité et donc tout naturellement ce sont intéressés à ce très beau marbre blanc de Carrare. Pour l’extraction du marbre, les Romains utilisaient des pics, des coins et des leviers et pour débiter les blocs des marteaux, des maillets, des ciseaux et des masses. Les premiers travailleurs à extraire le marbre étaient des esclaves, des condamnés ou des chrétiens. Le Marmorarius extrayait le marbre, le Quadratarius taillait les blocs bruts et le Serrarius tranchait le bloc en plaques. Le marbre ensuite était acheminé par voie d’eau à partir du port de Luni d’où son nom Marmo Lunense  qui signifie marbre de Luni puis il deviendra le marbre de Lune en analogie à sa couleur.

D’abord il fallait procéder à la découverture du site et à la mise au jour de la roche correspondant à l’enlèvement d’une épaisseur de terre quelque fois de 2 à 3 mètres d’épaisseur.

L’extraction

Pour l’extraction, les Romains délimitaient une rainure à l’aide de pics, inséraient des coins de fer à l’aide de masses pour détacher le bloc de la montagne, ensuite ils glissaient des cales de bois qu’ils mouillaient pour les faire gonfler, augmentant ainsi le détachement de la roche, et dans le même temps appliquaient une traction à l’aide de cordes de chanvre tirées par des bœufs pour faire tomber le bloc de marbre au sol.

Ce travail était difficile, lent et provoquait un résultat pas toujours à la hauteur des attentes. Ensuite il fallait tailler le bloc au sol pour lui donner une forme globalement cubique, on utilisait des marteaux et des ciseaux, là encore le travail était lent et pénible. Travail pénible car soumis à une forte cadence du fait de la grande demande de marbre. Puis il fallait acheminer les blocs jusque dans la vallée et au port. Pour cela on a d’abord littéralement fait rouler les blocs sur les pentes qui ensuite devaient s’arrêter sur un tas de gravas. Enfin les Romains ont disposé des rails en bois humidifiés et laissaient glisser les blocs jusqu’à la mer en les dirigeant ou les retenant d’en haut grâce à des cordes de chanvre et à leurs muscles.

Le travail dans les carrières de marbre connut un déclin voire un abandon dû à l’arrêt des commandes de marbre tant pour les constructions que pour le statuaire lors des grandes invasions qui affluèrent en vague sur l’empire Romain. Les Huns, les Ostrogoths, les Wisigoths, les Vandales, les Lombards et autres “barbares” provoquèrent la mise à sac et la chute de l’Empire Romain.

La lizzatura

La lizzatura (Utilisation de la lizza).

Le renouveau du marbre

C’est la montée du christianisme qui a relancé l’extraction du marbre de Carrare. En effet le développement du christianisme entraînait la construction d’édifices religieux et leur décoration. Au Moyen âge, le marbre blanc était synonyme de pureté et donc tout indiqué pour les cathédrales et les statues religieuses.

Le travail en carrière était toujours aussi pénible et n’avait pas beaucoup évolué depuis les temps romains. Les outils restaient les mêmes, les ouvriers n’étaient plus des esclaves mais des carriers professionnels si l’on peut dire, les améliorations concernaient l’utilisation de la “grue” en bois pour bouger les blocs et l’invention d’un genre de luge, la Lizza, sur laquelle on pouvait charger plusieurs blocs de marbre, jusqu’à 25 tonnes, pour les descendre vers la vallée. Le risque était permanent car la Lizza, retenue malgré tout par des cordes du haut de la montagne, pouvait basculer ou bien dévaler la pente après rupture des cordes et tuer ou mutiler les carriers.

Les carrières de marbre retrouvent leur essor à la Renaissance

Le DAVID de Michel Ange (actuellement à Florence)

Le DAVID de Michel Ange (actuellement à Florence).

La Renaissance a débuté au 15ème siècle, les italiens ont fait renaître la statuaire antique. Ils commencèrent à représenter des corps nus plus valorisés et détaillés, ils proposaient des poses plus en mouvement, obligeant le spectateur à en faire le tour pour bien voir tous les détails. Le marbre blanc de Carrare, blanc parfait, correspondait tout à fait au matériau noble que recherchaient des sculpteurs comme Donatello, Andréa del Verrocchio,  Lombardo, Sansovino ou Michel Ange. On dit que, Michel Ange qui avait l’habitude de venir choisir lui-même ses blocs de marbre à Carrare a failli se faire écraser par une Lizza plusieurs fois. Pour la petite histoire, Michel Ange a sculpté le fameux David dans un bloc de marbre dont aucun autre sculpteur ne voulait car très étroit et de qualité moindre du fait d’une fissure, une brèche qu’il a utilisé pour créer l’espace entre le bras et le torse.

La production de marbre de Carrare s’est poursuivie jusqu’au XIXème siècle, ce qui correspond à l’arrivée de Napoléon en Italie où il a instauré l’utilisation du marbre uniquement pour les stèles et les monuments funéraires. Les carrières de marbre connurent de nouveau à cette époque une récession qui perdurera jusqu’au XXème siècle

C’est paradoxalement une période troublée qui va relancer l’utilisation du marbre de Carrare et son engouement. En effet Benito Mussolini est obsédé par les bâtisseurs romains et il déclarait :

“Rome est notre point de départ, notre référence, nous rêvons d’une Italie romaine c’est à dire sage, forte, disciplinée et impériale”

Très soucieux de son image de dictateur fasciste et voulant supplanter la Germania qui obsédait Hitler, il fit construire pour sa propagande, par exemple, le Foro Italico à Rome avec son obélisque, ses gradins et ses 60 statues qui lui valut le nom de Stade de marbre.

Le marbre aujourd’hui

Les chemins ont été remplacé par des routes, des camions ont remplacés progressivement les trains depuis 1920 et le fil hélicoïdal a été abandonné au profit du fil diamanté depuis l978.

L’excavation des blocs de marbre commence par un dégagement du plan supérieur et une découpe du plan inférieur.

Pour la découpe du plan inférieur, on utilise une scie diamantée ou haveuse. Cette scie est orientable, mesure environ 4 mètres de long et sa chaîne est garnie de tungstène, diamant industriel.

le bloc sera donc découpé à sa base sur une profondeur de 4 mètres et sur une longueur de 10 mètres. La puissance de la scie diamantée permet une avance de coupe de 6 m / heure.

Aujourd’hui la forme la plus usité du marbre est le granulat de marbre. Il peut être utilisé à l’extérieur pour le revêtement de sol d’une terrasse, d’une entrée de garage ou encore d’une plage de piscine. Il est en effet possible de l’appliquer sur tout type de sols (en carrelage, en béton, en pierre brute, dallage, pavé mais aussi en bois et en acier), car il s’adapte à tous les supports.

 

Les granulats de marbre RESIMARMO® - Numero-de-telephone-09-80-81-68-44

Remarque : le granulat de marbre est le revêtement idéal des rénovations de sol. Comme il épouse parfaitement les reliefs, il permet d’exploiter et de niveler un support qui présente des différences de niveaux. En surface il sera d’une parfaite planéité.

Le granulat de marbre peut s’appliquer à l’intérieur sur des surfaces comme du carrelage ancien, y compris s’il est endommagé, ou sur une dalle brute. Dans ce cas, on utilise une résine époxy sans solvant (pour réduire les dégagements d’odeur au moment de la pose) afin d’améliorer l’accroche des différentes couches.

Attention : dans tous les cas, le support doit être sain et dépourvu de toute humidité.

Granulat de marbre ses caractéristiques

Le granulat de marbre présente l’avantage d’être anti-dérapant, drainant ou étanche. Ainsi, il n’y a pas de risque qu’une flaque se forme sur la terrasse après une intempérie, ce qui réduit considérablement le risque de chute. Car même s’il est mouillé, le granulat de marbre reste adhérant.

En termes de couleur, il est tout à fait possible de marier différentes teintes naturelles pour un aspect personnalisé et élégant. On trouve sur le marché un éventail d’une vingtaine de teintes disponibles, allant du gris taupe au rose corail, en passant par le marron clair, le rouge automne, le vert, ou encore le jaune Sienne et le noir.

En outre, le granulat de marbre est résistant aux rayons ultra-violets et ne se décolore donc pas avec le temps, ce qui en fait un produit durable et respectueux de l’environnement. Il est même possible d’intégrer des motifs ainsi qu’un éclairage encastré pour sublimer votre surface !

Pose du granulat de marbre

Dans une bétonnière ou un malaxeur, le granulat de marbre est mélangé à la résine avant la pose du revêtement.

La technique d’application à l’aide d’une taloche permet d’aplanir le sol et de lisser les différences de niveaux. L’application du produit se fait généralement d’un seul tenant, sans raccord visible.

Pour une surface de 100 m², il faut compter environ 2 jours de pose réalisée par 2 personnes. Ensuite, il faut patienter 24 heures avant de pouvoir y poser les pieds, et 3 jours pour y disposer des meubles.

 

DEVENIR PARTENAIRE RESIMARMO

S'il vous plaît soyez affable ! RESIMARMO France est un endroit paisible et serein.
  • VOS COORDONNÉES PERSONNELLES

  • Inscrivez la date de votre inscription au site resimarmo.
  • Inscrivez ici votre prénom et votre nom (dans cet ordre).
  • Inscrivez ici le nom sous lequel vous êtes le plus connu professionnellement.
  • Inscrivez ici votre adresse complète
  • Insérez votre numéro de téléphone.
  • Inscrivez ici votre adresse mail.
  • Inscrivez l'adresse de votre site web si vous en avez un.
  • Écrivez ce que vous désirez, message, questions ou tout autre renseignement. Nous sommes à votre service.
  • Insérer votre numéro de TVA. (Nécessaire pour les professionnels)
    Faites votre choix parmi ces trois suggestions.
    Choisissez une ou plusieurs options.
  • Pour une sécurité maximale sur nos sites, vous êtes invité à résoudre cette énigme. Écrivez votre réponse en dessous du champ CAPTCHA.
  • Ce champ n’est utilisé qu’à des fins de validation et devrait rester inchangé.

 

 

 

 

 

 

Les granulats de marbre RESIMARMO® - LOGO-RESIMARMO des couleurs

Les produits - Contours de piscine en agrégat de marbre couleur occhialino - produits resimarmo

Contours de piscine en agrégat de marbre couleur Occhialino.

 

Histoire des produits

RESIMARMO®

Notre vie le marbre

Vous trouverez sur les sous pages de cette catégorie, tous les produits RESIMARMO®. Nous vous parlerons des granulats de marbre et des couleurs que nous proposons mais aussi des autres produits comme les résines RESIMARMO®, les profils de rives RESIPROFIL et les plaques stabilisatrices STABIMARMO pour le maintien et la cohésion du gravier de marbre ECOMARMO. Vous aurez la possibilité aussi de voir différents motifs à incruster que nous avons réalisés pour des clients.

Liste des sous-pages

Mais auparavant faisons un peu d’histoire. Voyons ensemble comment à évolué l’extraction du marbre au cours des siècles pour en arriver à fabriquer du granulat de marbre.

Pendant des milliers d’années, un nombre incalculable d’esclaves, de serfs, puis d’hommes des villages alentours vivaient du marbre. Ils gagnaient leur pain et celui de leurs familles en effectuant ce travail extrêmement dangereux dans les carrières. Dans le transport du marbre, beaucoup y laissèrent la vie. Heureusement, ces temps sont révolus. Finis la sirène annonçant aux travailleurs le décès d’un de leurs compagnons. Plus jamais, des dépouilles devant être accompagnée en bas dans la vallée pour être rendue à leur famille. Le travail dans une carrière et le travail du marbre restent, malgré des techniques modernes coûteuses, extrêmement dangereux. Lorsque aujourd’hui une sirène résonne, ce n’est que dans le but d’annoncer une détonation à laquelle il faut faire attention. Mais la montagne a toujours été, et reste aujourd’hui encore, imprévisible. Les premiers concasseurs de pierre engagés étaient donc très certainement pour la plupart des esclaves.

Le marbre des Romains

À l’époque romaine, il y avait deux techniques pour transporter les blocs de marbre dans la vallée.

  • Les faire glisser à flanc de montagne (une méthode dangereuse car elle endommageait la pierre) ou
  • Les transporter sur une lizza, une espèce de luge en bois assurée par de solides cordages.

Ces luges glissaient le long de cales de lancement élaborées dans ce but. De nos jours, des « chemins de lizza » sont encore visibles le long des collines des Alpes apuanes.
Ce système n’a été abandonné qu’après la Seconde Guerre mondiale avec l’apparition de véhicules équipés de pneus. Le développement du rail a facilité le transport et le commerce du marbre et a engendré une demande plus forte.

Les hommes étaient divisés en groupes par les romains :

  • les “marmorarii” étaient les véritables carriers sur place,
  • les “quadratarii” devaient mettre en forme les blocs bruts 
  • les “sectores serrarii” les divisaient en plaques.

Dans les plus anciennes carrières de Canal GrandeColonnataFantiscrittiPolvaccio et Poggio Domizio, il existe encore des traces. Elles témoignent de la méthode d’extraction utilisée en ce temps-là, la célèbre “tagliate” (coupe) romaine.

Après les Romains

La lizzatura

La lizzatura (Utilisation de la lizza).

Les techniques de travail et les expériences séculaires  dans les carrières de marbre ont montré  la voie dans toute l’Europe. Plus tard, on les adopta dans les carrières des nouveaux continents, dont proviennent de nos jours la plupart des marbres colorés. Penchons-nous sur l’histoire impressionnante et fascinante  de l’extraction et du transport du marbre.

L’un des meilleurs ouvrages sur le sujet s’intitule  “Il Marmo … Ieri e oggi – Storia fotografica della lavorazione del marmo” des éditions Società Editrice Apuana Carrara. Nous en reprenons l’essentiel sous forme une forme un peu succinte. 

Le bloc d’un poids monstrueux devait alors être amené jusqu’à la vallée. La méthode  appelée  “abbriviatura” était la plus rapide (et fut partiellement utilisée jusqu’à récemment encore). Elle consistait à laisser les blocs dévaler les versants en attendant de voir où et quand ils allaient s’arrêter. Bien sûr, ils furent souvent détruits dans cette opération. Autrement, on s’aidait également de la  “lizza” qui s’est conservée jusqu’à nos jours.

La lizza

Quand les blocs de marbre étaient détachés de la parois, il fallait les acheminer jusqu’à la zone de débitage où ils seraient calibrés grâce  à un châssis vertical muni d’une lame qui actionnée par une chute d’eau découperait la pierre. Cette délicate opération d’acheminement, appelée la “lizzatura”  qui signifie “glissage des blocs de marbre” était effectuée à l’aide d’une luge qui glissait sur des poutres de bois appelées les “parati”. Ces poutres rendues glissante à l’aide de graisse ou de savon, recevaient le bloc de marbre qui pesait entre vingt cinq et trente tonnes. Il convenait de laisser glisser le bloc, retenu par des câbles en acier. Ceux-ci attachés à des pieux courts et robustes, les “piri”, étaient placés de chaque côté de la voie. Pour chaque descente il fallait aligner entre 14 et 20 lizzatori dont un chef et un sous-chef de descente, chargés de la bonne coordination de la manœuvre. Pour chaque glissage, l’outillage était acheminé à dos d’homme jusqu’au bloc de marbre. Des câbles de plus de deux cent kilos, des poutres de bois, des outils très lourds composaient le matériel nécessaire à la fabrication sur place de la lizzatura. Ensuite le bloc ainsi débité devrait encore glisser à l’aide de la “lizza” jusqu’à la voie de transport où il serait descendu à travers des puits de chargement sur un chariot tiré par dix bœufs.

C’est là qu’apparut la véritable “Lizza” : deux poutres de bois pouvant aller jusqu’à plus de 10 mètres formaient un support un peu comme un traîneau sur lequel le chargement “Carica” était fixé.

Marbre débité en tranche à la main

Marbre débité en tranche à la main.

Amélioration du système

Le système fut amélioré par la suite en remplaçant les traverses fixes par d’autres, mobiles cette fois, et d’une forme particulière, appelées “parati”, qui étaient soigneusement accrochées à une corde et amenées devant la  “lizza” pour pouvoir glisser dessus. Jusqu’à environ vingt “lizzatori” et un “capolizza” avaient en charge, le long des versants incroyablement abrupts, de placer toujours et encore les “parati” devant la “lizza”, qu’elle laissait derrière elle en glissant. D’en haut, les hommes  dirigeaient la corde, la laissaient descendre ou la freinaient au besoin en l’attachant à des poteaux plantés dans la roche à cet effet.

Ce travail était incroyablement dangereux pour tous ceux qui y participaient et beaucoup d’hommes furent mutilés ou tués lorsque les blocs de marbre libérés dévalaient la montagne dans un bruit assourdissant en arrachant tout sur leur passage.  On dit que Michel-Ange réchappa de peu, et avec beaucoup de chance, à deux accidents de la sorte.

La découpe en plaques

Les “sectores serrarii” avaient la tâche difficile de couper le bloc en plaques. Il travaillaient par deux avec une scie, comme les bûcherons, à cette tâche fastidieuse et pénible. Aujourd’hui encore, les habitants se souviennent avoir vu des hommes effectuer ce travail. Les derniers étaient d’anciens marbriers qui travaillaient le marbre en petits blocs pour augmenter leur retraite.

“Il y passaient leurs journées, l’un à droite, l’autre à gauche, papotant, maugréant avec leur éternel “Toscano” (marque de cigare) aux lèvres et ils s’arrêtaient toutes les heures pour boire un verre de vin”.

Transport du marbre tiré par des bœufs

Transport du marbre tiré par des bœufs.

Amener les blocs au port

La prochaine étape délicate consistait à acheminer le matériau jusqu’à la mer et à le charger sur les bateaux. Pour le transport, on se servait de chariots tractés par plusieurs attelages.  Les chariots tirés par des bœufs furent d’usage jusqu’à l’utilisation de la force motrice, il y a quelques dizaines d’années. Aujourd’hui encore, la route – autrefois empruntée par les charrettes et désormais par les camions – s’appelle la “Via Carriona”. Elle traverse toute la région, des montagnes à la mer.

A peine le “convoi exceptionnel” amené difficilement sur les mauvaises routes jusqu’au point de chargement en Méditerranée, les petits bateaux “naves lapidariae” l’attendaient déjà sur terre pour être chargés à l’aide de cordes, de poulies et de plans inclinés. Les bateaux étaient ensuite remis à l’eau au prix de nouvelles difficultés.

Le feu aux poudres

L’utilisation de la poudre noire simplifia énormément l’extraction. Au début, on utilisa une technique très efficace baptisée Varata . A l’aide d’une barre de fer, on perçait un trou profond dans la masse de marbre et on y déversait de l’acide chlorhydrique. On remplissait la cavité ainsi formée de poudre noire et on allumait. L’explosion était toutefois incontrôlable, une grande quantité de la masse ayant subi l’explosion était ainsi détruite et les couches de pierre avoisinantes étaient souvent cassées, de telle sorte qu’il était quasiment impossible d’en poursuivre l’extraction.

L’autre grand inconvénient était les déchets. On appelle “ravaneti” les gravats entre les carrières qui datent de presque deux mille ans et sont aujourd’hui encore bien visibles (on dirait de la neige fraîchement tombée). La destruction par explosion a occasionné beaucoup de gravats et ils posent aujourd’hui un sérieux problème.

La petite révolution

Le fil hélicoïdal

En 1895, les sociétés Adoffo Corsi et Italo Faggioni introduisirent une méthode révolutionnaire pour séparer les blocs. Ils utilisèrent un câble d’acier, obtenu par la torsion en hélice de trois fils, “Filo elicoidale” qui  faisait environ 2 000 mètres et était presque infini.  Il s’agit d’une modernisation importante. Le fil hélicoïdal, disposé par l’intermédiaire de poulies fixées sur des supports, est introduit sous la masse de pierre dont il permet de découper un côté grâce à l’utilisation de sable et d’eau. On change ensuite l’orientation pour tailler les autres côtés avec le fil. En le hissant et en utilisant peu les explosifs, on arrive à dissocier parfaitement le bloc de marbre de la roche et à le basculer sur un lit  de gravats.

Le fil hélicoïdal - La grande avancée technique

Le fil hélicoïdal – La grande avancée technique.

Nouveaux outillages

L’introduction de la “perforatrice rotative” et de la “couronne diamantée” (1896) permit de continuer à améliorer l’utilisation du fil hélicoïdal et surtout de limiter l’emploi de la poudre noire.

Au début du siècle, on utilisa pour la première fois des “marteaux pneumatiques” qui perçaient en peu de temps les trous pour l’explosif.

Puis, pour extraire les gravats, on remplaça les charrettes à bras par des “wagonnets”. Les “Decauville”, comme on les appelait, permettaient ainsi de faire basculer les gravats sur les éboulis.

Ce n’est qu’en 1978 qu’on commença à utiliser le fil diamanté, au début uniquement sur place pour la quadrature des blocs bruts, mais ensuite également pour la découpe à la verticale des parois.  Des machines équipées de fils diamantés suivirent ensuite qui pouvaient découper dans toutes les directions et on utilise aussi depuis une dizaine d’années une scie à chaîne diamantée. Le fil d’acier n’est plus aujourd’hui qu’un résidu industriel des temps passés.

Nouveaux transports

Train transporteur de marbre

Train transporteur de marbre.

Le petit train, qui circula à partir de 1876 à Carrare, représenta un véritable bond en avant puisqu’il reliait certaines carrières à la mer et au réseau ferré.  En 1890, il se déplaçait déjà à une hauteur de 455 mètres. Une fois le raccordement terminé, le petit train, qui était à l’époque une véritable sensation, disposait de 20 km de ligne principale avec 15 tunnels et 16 ponts, auxquels s’ajoutaient encore 10,5 km de voies de raccordement aux scieries et aux chantiers.

Lorsque les camions devinrent encore plus grands et plus puissants et que le réseau routier s’améliora lui aussi, le train ne fut plus assez rentable et il fut suspendu.  Le parcours du train est toutefois encore visible. Des milliers de visiteurs admirent aujourd’hui encore les ponts de “Vara” qui sont devenus partie intégrante du paysage et qui fascinent par leur audace (pour l’époque !) et par leur beauté architecturale.

Quand, à la fin du 19ème et au début du 20ème siècle, le marbre revint à la mode, l’extraction fut développée et le train ne suffit plus pour répondre aux exigences élevées. Jusqu’à la fin du 19ème siècle, les seules innovations en termes de transport furent la construction, à “Forte dei Marmi”, d’un pont de chargement  et, deux près de Carrare, tous les trois équipés de grues. Ainsi, il n’était plus nécessaire d’amener les bateaux sur terre pour le chargement  et de les remettre difficilement à l’eau.

L’ère des tracteurs

A partir de l’année 1910, une nouveauté technique supplémentaire fit son apparition : les tracteurs, ces monstres lents et noirs qui, perchés sur des roues immenses avec des pneus en caoutchouc, se déplaçaient dans une puanteur et un boucan d’enfer. Ce furent donc les tracteurs (baptisés “ciabattone” par les enfants) qui remplacèrent définitivement les chariots tirés par des bœufs.

La lizzatura

La lizzatura.

Le plus grand problème était cependant toujours de déplacer les puissants blocs depuis la carrière pour les acheminer jusqu’aux moyens de transport. Et la dangereuse “Lizzatura” dut absolument être remplacée par des procédés mécaniques.

– La première étape consista à remplacer la corde de chanvre par un fil d’acier plus robuste et plus sûr.

– Vers  1925, Gesare Frugoli introduisit dans les carrières des wagonnets pour le transport.

– Deux wagonnets, l’un montant, l’autre descendant, étaient placés sur les rails (1 250 m de longueur sur une pente à plus de 75 % et des virages d’un rayon de 6 mètres) par treuil électrique avec une puissance de traction de 56 tonnes. Comme les rails étaient eux aussi posés sur les amoncellements de gravats et donc sur un sol meuble, on atteignait, grâce à la différence des deux roues à droite et à gauche, une marge de manœuvre pendant que les autres restaient bien attachées aux rails. Le “piano inclinato (plan incliné)” était la première “lizzatura mécanique”.

“Monolithe”

Dans le bassin marbrier de Canal Grande et derrière la Cava Fantiscritti se trouve la “Cava della Carbonera”, où l’on extrait le marbre depuis très longtemps. Cette carrière entra dans l’histoire de l’extraction des Alpes apuanes grâce à un évènement unique dans le monde du marbre.  Un énorme bloc de marbre, sans défaut,  y fut découpé avec un fil d’acier hélicoïdal (Filo elicoidale). Il faisait 18 mètres de long, 2,35 mètres de large et de haut et pesait plus de 300 tonnes. Cet imposant bloc de marbre  – appelé “monolithe”  – était destiné à la création d’un obélisque dans le Forum Mussolini à Rome où il se trouve encore aujourd’hui.

Les transports s’améliorent

Le transport, depuis ces carrières situées à haute altitude, était autrefois une véritable prouesse technique. Une immense “lizzatura” devait être mise en place jusqu’à la prochaine route. Le bloc de marbre était enveloppé dans du bois et du fer pour le protéger ce qui représentait un poids supplémentaire de 64 tonnes. Les 364 tonnes étaient maintenues et tirées par 25 câbles d’acier. Pour acheminer les blocs de marbre des carrières dans les montagnes jusqu’à l’embarcadère dans le port de Carrare en vue du chargement sur un bateau spécialement construit pour eux, il fallait effectuer environ 11 kilomètres à travers les étroites bourgades et dans les rues de Carrare.

Descente de blocs de marbre par funiculaire

Descente de blocs de marbre par funiculaire.

C’était un travail extrêmement dur et pénible pour les 30 paires de bœufs et les hommes qui les guidaient et qui nécessitait huit mois entiers. On utilisait en outre 70 000 litres de savon noir pour les rondins de bois (parati). Le progrès s’invita également dans les autres grands bassins d’extraction des Alpes apuanes.  A Massa, on construisit aussi une ligne de chemin de fer à voie étroite sur  13 km pour rejoindre les montagnes.

En Versilia, une voie étroite de 19 km reliait également, dès 1916, les bassins marbriers de “Trambiserra” et “Ponte Stazemese” au chemin de fer national et au pont de chargement de “Forte dei Marmi”. On posa également 10 km de voie étroite en “Garfaguana”.

Vers 1930, on démarra aussi l’exploitation d’un funiculaire unique en son genre, de 1 500 mètres de long, pour accéder aux importantes carrières de marbre situées sur le versant nord-est de la montagne, à 1 200 mètres d’altitude. Le départ du funiculaire se trouvait dans la vallée à 500 mètres d’altitude et l’arrivée à 1 100 m. Bien qu’il put transporter des blocs jusqu’à 24 tonnes, il fut totalement mis à l’arrêt en 1957 quand  un charriot tomba avec son chargement – c’est -à-dire avec un bloc complet – suite à une rupture du câble.

Ce ne fut que lorsque les habitants des villes et des communes permirent  d’accélérer  la construction des routes que les accès aux bassins marbriers – réclamés depuis longtemps – purent être créés. Le problème de la “lizzatura” fut alors réglé par la même occasion. Le transport des lourds blocs de marbre jusqu’aux scieries et ateliers situés dans la plaine était désormais organisé rationnellement et adapté aux possibilités d’extraction des carrières.  Aujourd’hui, un dense réseau routier relie les bassins marbriers à la vallée.

Le transport s’effectue avec des camions ultramodernes et extrêmement puissants. On attrape la chair de poule en regardant les conducteurs de ces engins, tous experts  des routes serpentines aux dénivelés conséquents.  Les voir manœuvrer un camion imposant et lourdement chargé dans des virages en épingle est un spectacle certes époustouflant , mais pas pour tout le monde. Les rues permettent aujourd’hui l’utilisation dans les carrières des machines les plus modernes telles grues, excavatrices et autres camions à benne basculante.

Marbre Rosso Verona

Marbre Rosso Verona.

Le marbre italien

Le marbre, roche calcaire transformée, est une magnifique pierre naturelle. Le lieu de sa provenance ainsi que la manière dont elle s’est formée la rendent remarquable. Ensevelie dans le sol pendant des millions d’années, elle ne révèle sa beauté que lorsque l’homme la met au jour. Ses couleurs, ses différentes qualités et son éclat particulier en font le matériau de luxe favori des artistes, des architectes et des designers.

Même si l’on extrait du marbre dans de nombreux pays, c’est surtout à l’Italie, où l’on trouve des filons un peu partout, qu’il est associé. Le plus populaire est le marbre “blanc de Carrare” originaire des Alpes apuanes, dans le nord de l’Italie. Les marbres de “Calacatta” et de “Bardiglio” sont aussi originaires de cette région. Elle est considérée comme la plus importante en matière de variétés et de volumes de marbre produit. Mais il y a beaucoup d’autres régions renommées pour leurs variétés. Le marbre “Rosso Verona” provient par exemple de Vénétie, le “Portoro” de Ligurie, la “Pietra di Trani ” des Pouilles et le “Custonaci “ de Sicile, pour ne citer qu’eux.

Sur cette page, vous en apprendrez plus sur cette pierre extraordinaire. Depuis son transport difficile au temps des Romains jusqu’aux techniques actuelles.

Soucieux de l’environnement, RESIMARMO® est le seul en France à utiliser des produits Biosourcés. Le marbre utilisé est mélangé à une résine PU (polyuréthane) formulée spécialement pour cette application (souplesse, tenue dans le temps, aspect..). Elle est exempte de solvant et de sel de mercure, ce qui nous inscrit dans le domaine précurseur de l’écologie moderne. Elle nous confère aussi une avance technologique non négligeable.

Les produits RESIMARMO sont élaborés à partir de pierres naturelles telles que le marbre et le quartz de couleur, cela permet de combiner les matières et les couleurs selon les envies.
Résistant aux UV, aux chocs thermiques, ce sont des matériaux adaptés aux passages intensifs.

Salle de bain en marbre

Salle de bain en marbre.

Pourquoi aiment-ils autant le marbre ?

L’extraction, le transport, le sciage et le travail du marbre sont restés quasiment inchangés entre les débuts de l’excavation voici 2 000 ans et le siècle dernier. À part la poudre noire qui permit l’extraction par explosion. La raison en était principalement la difficulté d’accès aux carrières dans les montagnes abruptes. Les routes quasi impraticables, le transport des blocs de marbre ainsi que le poids énorme du matériau y ont contribué. Le plus important étant que toutes les étapes du travail de cette industrie ont toujours été transmises, de génération en génération.

Le chemin de fer

En Versilia, une voie étroite de 19 km reliait également, dès 1916, les bassins marbriers de Trambiserra et Ponte Stazemese au chemin de fer national et au pont de chargement de Forte dei Marmi ; on posa également 10 km de voie étroite en Garfaguana. Vers 1930, on démarra aussi l’exploitation d’un funiculaire unique en son genre, de 1 500 mètres de long, pour accéder aux importantes carrières de marbre situées sur le versant nord-est de la montagne, à 1 200 mètres d’altitude. Le départ du funiculaire se trouvait dans la vallée à 500 mètres d’altitude et l’arrivée à 1 100 m. Bien qu’il put transporter des blocs jusqu’à 24 tonnes, il fut totalement mis à l’arrêt en 1957 quand  un charriot tomba avec son chargement – c’est -à-dire avec un bloc complet – suite à une rupture du câble.

Un réseau routier pour tous

Ce ne fut que lorsque les habitants des villes et des communes permirent  d’accélérer  la construction des routes que les accès aux bassins marbriers – réclamés depuis longtemps – purent être créés. Le problème de la lizzatura fut alors réglé par la même occasion. Le transport des lourds blocs de marbre jusqu’aux scieries et ateliers situés dans la plaine était désormais organisé rationnellement et adapté aux possibilités d’extraction des carrières.  Aujourd’hui, un dense réseau routier relie les bassins marbriers à la vallée.
Le transport du marbre

Le transport du marbre.


Le transport s’effectue avec des camions ultramodernes et extrêmement puissants. On attrape la chair de poule en regardant les conducteurs de ces engins, tous experts des routes serpentines aux dénivelés conséquents. Les voir manœuvrer un camion imposant et lourdement chargé dans des virages en épingle est un spectacle certes époustouflant , mais pas pour tout le monde. Les rues permettent aujourd’hui l’utilisation dans les carrières des machines les plus modernes telles grues, excavatrices et autres camions à benne basculante.
Un aspect social important de la construction des routes, les ouvriers des carrières peuvent eux aussi en profiter. Avant que les routes ne soient construites, ils devaient se mettre en route peu après minuit pour être à la carrière à l’aube et repartir dans l’après-midi – après six heures d’un travail dangereux et éreintant (ils durent se battre longtemps pour imposer ce temps de travail) – en faisant le même trajet pour rentrer chez eux.

 

 

 

 

 

FORMULAIRE DE CONTACT

S'il vous plaît soyez affable ! RESIMARMO France est un endroit paisible et heureux.
  • Inscrivez votre prénom et votre nom (dans cet ordre).
  • Inscrivez votre adresse complète.
  • Ecrivez votre numéro de téléphone s'il vous plait.
  • Inscrivez votre adresse mail s'il vous plait.
  • Écrivez ici votre message, ou posez une question, ou tout autre renseignement. Nous sommes à votre service.
  • Pour une sécurité maximale sur nos sites, vous êtes invité à résoudre cette énigme. Écrivez votre réponse en dessous du champ CAPTCHA.
  • Ce champ n’est utilisé qu’à des fins de validation et devrait rester inchangé.

 

 

 

 

 

 

Les produits - LOGO-RESIMARMO des couleurs