Articles

Le marbre dans l’antiquité

Le marbre antique

 

Le marbre antique, élément essentiel des arts et de l’architecture, est lié à la culture et aux deux civilisations Romaines et Grecques. Il témoigne de la mémoire historique qui, à chaque instant, à chaque endroit du pays, nous renvoie directement vers le passé. On peut imaginer ces grands empires à travers leurs œuvres d’arts et les somptueux vestiges de l’Antiquité. Ce matériau, introduit aujourd’hui partout dans le monde, a constitué le noyau de l’expression de la créativité des grecs. Puis le centre de l’attention des Romains anciens. Le marbre blanc était surtout utilisé en raison de sa surface singulière. Elle peut devenir polie et lisse mais aussi translucide et cristallisée.

 

Le discobole (statue de marbre)

Le discobole.

Le Discobole (marbre, période Romaine IIe s. apr. J.-C). Cette statue, devenue un symbole des Grecs de l’Antiquité, représente un athlète – nu, élégant, jeune éternellement – Saisi dans le mouvement qui précède le lancer de son disque. Cette statue de marbre est une copie romaine du bronze original, fondu au Ve s., av. J.-C. par le sculpteur grec Myron, aujourd’hui perdu.

Les matériaux de l’antiquité

Le plus grand bloc de pierre de taille datant de plus de 2000 ans

Le plus grand bloc de pierre de taille datant de plus de 2000 ans.

Le sous-sol de l’Italie regorge de matériaux intéressants particulièrement riche. Le marbre blanc de Carrare s’avère sans conteste le plus fameux. Sa luminosité et sa transparence ont fait la notoriété internationale de cette petite ville italienne.

La lumière peut pénétrer dans la matière de 6 à 30 centimètres avant d’être réfléchie de nouveau. Le marbre de Carrare a donné naissance à certains chefs-d’œuvre de l’Antiquité, comme les temples romains ou les magnifiques statues romaines. Citons la statue Romaine de Cicero Cicerone, le Capitolium et le Forum Romain ou encore le Colisée à Rome. On peut admirer des dizaines d’autres œuvres de cette civilisation dans tous les bons musés d’Europe. Les qualités recherchées font la différence pour une sculpture de 10 cm, une statue de 10 m ou un bâtiment. Les critères de choix s’établissent sur la base :

De caractéristiques mécaniques

On évalue les matériaux à leur résistance à l’écrasement, au cisaillement, à l’usure ou à la résistance au gel. Au cap Sounion à 45 km au sud-est d’Athènes en Grèce, le marbre est de belle couleur, mais de moindre qualité. Le temple de Poséidon par contre, présente des colonnes moins cannelées par rapport aux normes de constructions mais plus solides.

De couleurs ou d’un aspect extérieur :

Selon la mode de l’époque et le lieu, toutes les couleurs peuvent s’envisager. À l’époque grecque archaïque, on recherche particulièrement le blanc pur pour la construction et la sculpture. La préférence ira aux marbres de couleur pour l’époque de la Rome Impériale. La couleur unie, veinée, jaspée (bariolée) ou tacheté avec des effets plus ou moins importants sera l’apanage des empereurs. La texture peut-être lisse, soyeuse, ou plus ou moins rugueuse. Certains marbres sont choisis pour leur qualité visuelle après lustrage. On pouvait assembler différentes roches pour former une marqueterie du plus bel effet.

Temple d'Apollon de Didymes

Temple d’Apollon de Didymes.

De l’aspect financier

Comme aujourd’hui, le coût de l’extraction et le transport depuis la carrière jusqu’au lieu d’utilisation s’avérait assez conséquent. 

Au temple d’Apollon de Didyme construit au III ème siècle, le transport d’une colonne représentait un tiers du prix de revient. La carrière se trouvait pourtant relativement proche. Le trajet nécessitait deux transbordements dans les ports de départ et d’arrivée, ce qui rajoutait des frais. On utilisait parfois certaines pierres trop couteuses en parement. La récupération de pierres dans des bâtiments plus anciens dégradés existe dés l’antiquité (exemple : remparts de Die).

D’autres obligations

Parfois, la politique demandait de s’approvisionner à certains endroits. Une colonne présente au musé de Die en granit égyptien vient d’une carrière qui appartenait à l’empereur. Si l’on voulait réussir dans la vie, il était de bon ton de s’y approvisionner.

L’origine de la matière

L’origine des roches peut se classer classiquement et schématiquement en trois catégories.

Les roches sédimentaires

Carrière de granit rose

Carrière de granit rose.

Elles se sont formée par sédimentation, généralement aquatique. Souvent plus tendre et de couleur plus claire elles présentent une homogénéité plus importante.

Les calcaires se composent essentiellement de carbonate de calcium (CaCO), d’argile et d’oxyde divers. Ils leur donne parfois une couleur “pastel”, jaunâtre ou grisâtre.

L’Albâtre (calcaire) s’appelle parfois “Onyx”. Certaines variétés sont suffisamment transparentes pour être découpées en lamelles et utilisée comme vitre pour des petites fenêtres à Rome.

Le grès se compose de grains plus ou moins grossiers de quartz (perceptible au toucher si la roche ne se trouve pas polie). Soudés par un ciment, il se distingue par des couleurs variables et généralement pâles.

Les argiles font partie des roches meubles. Quelques variétés acquièrent une certaine plasticité puis une certaine dureté avec la cuisson (briques et tuiles). Le mortier utilisé comme liant dans les constructions en briques se constitue essentiellement de sable, de chaux et d’eau.

Les roches magmatiques

Elles proviennent toutes d’un mélange liquide porté à haute température dans les profondeurs de la terre (du magma). Ce magma peut refroidir, cristalliser sur place et donner des roches  plutoniques. Il peut aussi remonter à la surface et se trouver à l’origine des roches volcaniques. Les roches magmatiques sont généralement des roches plus dures, plus difficiles à extraire, à tailler.

La venus de milos

La venus de milos.

Les granits et diorites font partie des roches plutoniques, facilement reconnaissables par leurs minéraux de grande tailles, généralement blanche (feldspaths), grise (quartz), ou noire (micas ou pyroxènes).

Les basaltes et les trachytes sont des roches volcaniques de couleur homogène sombre (gris à noir). Plus claires en surface quand elles se trouvent exposés au soleil, elles se patinent avec le temps.

Les roches métamorphiques

Elles peuvent être toutes les roches précédentes mais “modifiées” en profondeur, par la pression et la température. Elles offrent le maximum de variabilité tant en ce qui concerne la couleur, l’aspect et la dureté. Leur classification tient compte de la roche d’origine (sédimentaire, plutonique ou déjà métamorphique). Mais les conditions de pression/température auxquelles elles ont été soumises ont une grande importance.

Le marbre (au sens actuel) fait partie des roches calcaires. ses coloris peuvent présenter des veines ou des marbrures. Les veines et le différents couleurs sont dues à la présence d’oxydes métalliques et d’argiles dans la roche d’origine. C’est une roche particulièrement utilisé dans l’antiquité.

L’Albâtre (calcaire) – Appelée parfois marbre onyx. Certaines variétés suffisamment transparentes peuvent servir de vitre sur des petites fenêtres.

La serpentine résulte du métamorphisme de roches magmatiques profondes. Sa couleur verte (parfois rouge), son aspect veiné et son toucher soyeux lui confère une attraction certaine. Elle était utilisé en parement ou dans le mobilier chez les grecs et les romains. On la connait sous le nom de vert (ou rouge) antique.

Les porphyres verts et rouges sont des roches magmatiques filoniennes métamorphosées. Les égyptiens antiques appréciaient déjà la texture très particulière de cette roche (des grands cristaux colorés englobés dans un ciment uniforme).

 

 

 

 

LOGO-RESIMARMO des couleurs

Histoire du marbre

Le marbre dans les activités humaines

 

Temple d'Hercule Victorieux (Rome)

Temple d’Hercule Victorieux (Rome).

Les grecs ainsi que les Romains de l’antiquité utilisaient le marbre, non seulement comme matériau de sculpture mais également d’architecture. Le bas indice de réfraction de la calcite, principale composante, permet à la lumière de « pénétrer » dans la superficie de la pierre. Une luminosité spéciale caractérise les marbres blancs suite à la réflexion de la lumière à l’intérieur de ce matériaux. Le marbre pierre divine ? Les bâtisseurs de l’époque s’en persuadaient.

C’est ainsi que de nombreux temples dédiés à des dieux et des déesses ont vus le jour.

Les grecs utilisaient le mot “marmaros” pour désigner le marbre. Ce terme signifie « pierre resplendissante ». Dans l’antiquité, il indiquait n’importe quelle pierre « lustrable », une pierre que l’on pouvait lustrer au moyen de polissages.

Géologie du marbre

Les marbres (au sens moderne du terme) viennent des calcaires durs, métamorphiques et de très faible porosité. Du “Dévonien” supérieur et déposés dans un intervalle de temps de 50 millions d’années, ils ont 380 millions d’années.

Ils semblent avoir subi, postérieurement à leur dépôt, une cristallisation complète sous l’influence de phénomènes physico-chimiques appelés « métamorphismes ». Des conditions comme la pression ou la température ont très certainement provoqués ces phénomènes naturels.

Le Parthénon sur l’Acropole. Tout de marbre blanc du Pentélique et de Paros

Le Parthénon sur l’Acropole. Tout de marbre blanc du Pentélique et de Paros.

Le marbre grec

La Grèce antique possédait beaucoup de carrières de marbre par conséquent elle possédait de nombreuses variétés précieuses de marbres blancs antiques. Les marbres de Thasos, Paros, Naxos, Pentélique jouissent d’une très bonne réputation.

Depuis les débuts de l’art grec on a largement diffusé le marbre.

Les temples grecs, à l’origine en bois recouverts d’argile cuite se retrouvaient au final peints de couleurs vives. Ils seront progressivement construits en marbre (dans les Cyclades) ou en calcaire gris (dans le Péloponnèse). En conséquence, ils accèdent à des dimensions architecturales exceptionnelles et monumentales.

Dans cette nouvelle architecture (toute de pierre, charpente comprise), les éléments fonctionnels accèdent à une valeur purement décorative. Les annelets des colonnes, qui à l’origine étaient les cerclages des colonnes en bois, deviennent de simples décorations.

L’usage dans l’architecture d’époque classique, se propage surtout à partir des monuments et des temples de l’Acropole d’Athènes.

L'acropole d'Athènes

L’acropole d’Athènes.

Le Parthénon est entièrement construit en blocs de marbre pentélique.

Le marbre Romain

Influencé par la culture grecque, le marbre fut considéré dans la Rome antique comme un matériau particulièrement précieux. En conséquence, au fur et à mesure que de nouveaux territoires étaient conquis, Rome commença les importations de marbre. Les coûts de transport des carrières souvent lointaines du lieu d’emploi étaient élevés. Ces prix le rendirent initialement précieux comme un matériau de luxe. Il fut donc utilisé pour les monuments publics. Très vite les Romains les plus riches l’utilisèrent comme décorations internes de leurs demeures privées.

À l’époque de la République Romaine les premiers temples étaient construits, surtout en marbre blanc (IIe siècle av. n. è. le temple d’Hercule Victorieux au Forum Boarium). Les constructeurs utilisaient plutôt des marbres importés des carrières grecques, accompagnés probablement de maîtres en mesure d’en exécuter le travail (la Grèce était devenue province romaine en 146 av. n. è.). Les Romains avaient principalement l’intention d’impressionner le “public” avec l’emploi massif de ce matériau très coûteux et culturellement significatif.

Le monument Vittoriano de Venise - Le monument à la gloire d'Emmanuel II

Le monument Vittoriano de Venise – Le monument à la gloire d’Emmanuel II.

Toujours au cours du IIe siècle av.n.è, débuta l’exploitation des carrières de Luni (aujourd’hui “Carrare”). Ces marbres étaient de bonne qualité et plus économique (en raison du transport) que les marbres importés de Grèce. Mais la réputation du marbre comme matériau de luxe ne changea pas pour autant. Nous proposons aujourd’hui ce même marbre à nos clients. Est-il de bonne qualité ? Si nous pouvons admirer ces magnifiques monuments du passé aujourd’hui c’est parce qu’il l’est.

Le marbre moderne

C’est vers les XVe et XVIe siècles que le goût pour le marbre reprit de la vigueur. En partie grâce à la Renaissance, qu’elle soit italienne (Rinascimento) et ensuite française.

Les règnes glorieux des Médicis souverains de Toscane, relevèrent entièrement l’usage du marbre. Michel-Ange avait prouvé que l’étude de l’Antiquité était le vrai guide du bon goût dans la sculpture.

La construction de l’église Saint-Pierre à Rome, montra l’heureux parti qu’on pouvait tirer des marbres antiques. Rome, Florence et Pise devinrent célèbres par leurs propres ruines. Les Médicis firent redécouvrir le marbre dans toute l’Europe.

Les marbres de Versailles

Les marbres de Versailles.

En France, le marbre prit une dimension politique et devint une identité nationale. Louis XIV fit construire le château de Versailles en utilisant les plus beaux matériaux et les plus chers du royaume.

Louis XIV voulait faire de Versailles la vitrine de la France. Vitrine politique et diplomatique d’abord, vitrine artistique et technologique ensuite, vitrine des savoir-faire enfin” (Citation).

Colbert surintendant du roi fit rechercher les carrières perdues ou méconnues des Pyrénées, du Languedoc, de la Provence, etc…

Il fut très efficace !

Il n’eut pas son pareil pour dénicher les nuances de marbres qui firent le succès des carrières françaises et la gloire du château de Versailles.

 

Mais le marbre de très haute qualité !

Diversifié dans ses coloris et tons !

Coûteux parce que plus rare !

Synonyme de richesse…

Restera à jamais…

 

Le Marbre Italien

 

Séparateur de paragraphe (bleu)

Salon de Vénus, Palais de Versailles

Salon de Vénus, Palais de Versailles.

Le marbre RESIMARMO®

Nos clients achètent nos granulats de marbres parce qu’ils sont extraits et traités exclusivement en Italie. Cette caractéristique assure un contrôle précis des différentes étapes de traitement. Il existe différents types de marbre avec des caractéristiques presque similaires, mais ils sont de moins bonne qualité et disposent d’une faible gamme de couleurs. Vous trouverez ci-dessous les principales couleurs RESIMARMO® pour les marchés d’Europe.

À partir de ces 12 couleurs de base il est possible d’obtenir + de 240 000 teintes différentes. À vous d’imaginer votre couleur, nous préparerons votre mélange.

De nouvelle teintes de base vont venir étoffer cette gamme impressionnante. Surprise, surprise !

Première surprise 2018

 

Nouvelle couleur (Griggio cenere)

 

 

 

 

 

 

LOGO-RESIMARMO des couleurs

 
 
 
 

Le granulat de marbre italien – Une légende

Le légendaire marbre Italien.

Sa moustache grise, blanchie par la poussière de marbre, Alvise Lazzareschi montre de la main la montagne. Il pointe un doigt vers l’horizon tourmenté par les falaises verticales des plateaux taillées comme au fil à plomb. Dans ces carrières de marbre de la région de Carrara (Italie) Michel Ange, venait y choisir des blocs de marbre. Il allait les utiliser pour exécuter les œuvres qui feront bientôt sa renommée mondiale.

Le Colisée a Rome

Le Colisée a Rome.

Les carrières de marbre un patrimoine ?

Installés depuis le XVe siècle au fin-fond de l’Emilie-Romagne, les ancêtres d’Alvise, auraient pu rencontrer le génie Florentin.

Dans ces carrières de marbre, on extrait du marbre d’une blancheur presque divine, depuis le premier siècle avant J.C. C’est ainsi que l’on peut admirer des monuments qui ont franchis les portes du temps.

  • Le Colisée.
  • L’arc de Titus.
  • La colonne de Trajan.
  • Les temples de la Rome antique etc…
    Arc de l'empereur romain Titus à Rome

    Arc de l’empereur romain Titus à Rome.

Mais Alvise est préoccupé, il ne pense pas à tous ces chefs d’œuvre. Non, lui il pense à l’avenir.

Du travail pour deux cent ans

En regardant au loin, on peut voir la montagne et ses façades blanches comme coupées au couteau. Les engins de carrière se déplacent semblable à des insectes. Ils agitent leurs bras mécaniques et semblent animé d’une volonté féroce de grignoter les flans de la montagne de marbre. Le soleil, embrase dans un halo de feu les mouvements de ces minuscules machines. Les béances aveuglantes de blancheur font comme des taches de neige dans les flancs de la montagne légendaire.

Mais la beauté de ce spectacle semble bien indifférente à Alvise, il est songeur. Il pense à son entreprise…

Il fait partie des 1100 entreprises de la province de Massa-Carrara qui emploient de nombreuses personnes de la région. Elles donnent du travail aux 8000 personnes employés dans les carrières de marbre. Le chiffre d’affaire généré par son entreprise est de 3,8 millions d’euros pour l’année 2017. Ses prévisions pour l’année 2018 dépasseront probablement les 4 millions. Une belle progression pour une entreprise moyenne face aux conditions économiques d’un pays comme l’Italie.

Les marbres

Une des nombreuses carrières de marbre en Italie

Une des nombreuses carrières de marbre en Italie.

Tous le monde parle du marbre, En réalité on devrait dire “Les marbres” car leur diversité est semblable aux vins “.

Explique Alvise Lazzareschi il y a :

  • Le Nero Ebano d’un noir intense.
  • La couleur bleu Occhialino.
  • Ou le jaune Giallo Sienna et il y en a d’autres…

Même s’ils diffèrent en qualité et en rareté, ils bénéficient tous de l’extraordinaire réputation du Bianco Carrara. Ce véritable “or blanc” assure la bonne santé financière de la région de Massa-Carrara. Pas moins de 10% des employés de cette région travaillent pour produire 13% de son produit intérieur brut. À elle seule, la ville de Carrare rassemble 22 % des salariés et produit 29 % de PIB.

Il y en a encore pour 200 ans de travail !”

Me dit Alvise en regardant une des montagnes,

“et il y a peut-être d’autres montagnes comme celle-ci, nous ne le savons pas encore !”

Production

Chaque année, la vingtaine d’employés arrache 23 à 25 000 tonnes de marbre aux flancs de la montagne

Ces dernières années ont vu le marbre augmenter en notoriété.

Le Taj Mahal tout de marbre blanc

Le Taj Mahal tout de marbre blanc – Inde.

Cette carrière, demeure d’une taille moyenne parmi les 35 carrières de marbre d’où sont extrait les marbres RESIMARMO®. À elle seule, elle produit 1/3 de la production de l’Italie. Elle se trouve juste avant la carrière de Vérone qui a à peu près le même rendement.

“Carrare, c’est un ticket de visite incontournable pour beaucoup de personnes. L’utilisation du marbre s’est démocratisée depuis quelques années. On ne fait plus l’étalage de sa richesse en posant du marbre chez soi et il n’est plus prestigieux socialement. Il est par contre, très souvent choisi par les architectes et les maitres d’œuvre pour recouvrir les décors d’intérieur.On retrouve ce marbre dans les salons, les cuisines ou les salles à manger. Les pays émergents réclament maintenant du marbre et de nouveaux marchés s’installent. L’Amérique latine, le Chili, le Pérou et même des pays asiatiques qui voient leurs conditions économiques exploser littéralement”.

Une longueur d’avance

À Vérone, le premier événement international du marché de la pierre (Marmorac) a vu se confirmer des chiffres impressionnants. Le marché n’a pas connu de crise, au contraire il a enregistré en 2017 sa sixième hausse consécutive. Avec un chiffre d’affaires global de 3 % sur la scène internationale il continue sur sa lancée. En effet plus de 300 millions de tonnes de pierre (23 milliards de dollars) se sont échangées.

Les exportations des carrières de marbre représentent plus de 60 millions de tonnes. Différenciées en deux grandes catégories :

  • Matières premières.
  • Matières transformées.

Le marché

Extraction des blocs de marbre à la main

Extraction des blocs de marbre à la main.

Certains marchés ont quadruplés ces dernières années. Les six premiers mois 2017, le marché de l’export italien a augmenté de 3,3% dans presque toutes les régions. La production des carrières de marbre à aussi augmenté de 13,6 %, mais en quantité, elle ne suffira pas pour égaler la Turquie. Ce pays a exporté près de 42 % du marché mondial en 2016. L’Inde, le Pakistan et l’Iran se partagent le reste du gâteau avec 50 % à eux trois.

Mais la péninsule italienne continue d’avoir une longueur d’avance, dans un secteur de 3.300 entreprises et d’environ 34 000 salariés. La qualité s’avère de loin la meilleur. La diversité des marbres italiens attirent les acheteurs pour un chiffre d’affaire d’un milliard d’euros en 2017. Son aura dans le monde du design et dans l’architecture draine les donneurs d’ordre du monde entier. Ce gage de qualité remporte souvent la mise dans des construction de renommée mondiale. L’Arche de la défense à Paris ou la grande mosquée d’Abu Dhabi ou le mémorial du 11 septembre aux États-Unis.

La technologie avance

Les avancées technologiques ont permis de répondre à la demande de plus en plus pressante. Dans ces carrières de marbre, on a arraché les blocs de la montagne, aux pics et aux coins de bois. Et cela pendant des siècles.

Aujourd’hui on découpe ces mêmes blocs au fil hélicoïdale et au fil diamanté depuis les années 80. Cela rend l’extraction beaucoup plus facile et moins dangereuse.

“Ces dernières années on a produit plus de marbre que pendant les 2000 ans précédents ! Cela a donné une surexploitation des ressources naturelles, les humains sont parfois leurs propres prédateurs…”

Soupire Giuseppe Sansoni qui est à l’origine de plusieurs études pour l’association environnementale Legambiente.

On a multiplié par 30 en l’espace de quarante ans. Au dix-septième siècle on extrayait à grand peine cinq mille tonnes par année. De nos jours c’est cinq million de tonnes.

Découpe de blocs de marbre au fil diamanté

Découpe de blocs de marbre au fil diamanté.

Ce sont surtout des granulats qui ont été extraits des carrières de marbre. Les blocs d’or blanc ne représentent que 20 % en moyenne de ce qui sort des carrières. Le reste est constitué de terres, de déchets, de poussières. À la moindre averse, ils finissent dans les ruisseaux, qu’ils salissent en leur donnant une teinte blanchâtre ou brunâtre. Les associations pour l’environnement ont très vite pris le problème comme cheval de bataille. On a vu ainsi des changements significatif dans le traitement de ces eaux usées.

La concurrence

Pourtant la production à chuté, durant les dernières années. Elle stagne à trois millions de tonnes par ans depuis ces quinze dernières années.

“Trop souvent la production part vers d’autres pays où la main-d’œuvre coute moins cher…”

Se lamente Giuseppe Sansoni, ajoutant :

“La ville de Carrare est l’une des trois villes les plus endettées de toute l’Italie.”

Effectivement les travaux de contournement de la ville par une nouvelle route pèsent sur les finances de la ville.

“Des pays comme la Chine, le Brésil ou l’Inde transforment à présent eux-mêmes leur production. Avant, ils l’envoyaient ici ! Ils démarchent ensuite des marchés, comme le marché américain, avec des tarifs deux à trois fois moins cher…”

“…Heureusement le savoir-faire Italien résiste bien à la concurrence de plus en plus aguerrie des pays émergents. On reconnait la qualité Italienne dans le monde entier… “

L’Italie se distingue

Découpe à la tronçonneuse diamantée

Découpe à la tronçonneuse diamantée.

C’est donc sur les produits finis que les carrières de marbre italiennes réalisent des bénéfices conséquents. Dans la première décennie de 21ème siècle, les carrières de marbre italiennes ont produit pour près de deux cent millions d’Euros. Par contre les entreprises travaillant la pierre ont produit près de huit cent millions d’euros.

La Toscane a par ailleurs, forcé les exploitants de carrières de marbre, à transformer dans le pays la moitié de leur production.

“C’est évidemment l’avenir…”

Renchérit Erich Lucchetti.

Le pari est en partie gagné

Avec quarante pour cent du marbre travaillé sur place, l’objectif est en passe d’être atteint.

“Les carriers investissent à présent massivement pour se relancer sur un marché envahi par une concurrence féroce des pays émergents. Se maintenir et augmenter la qualité de nos produits finis voilà le leitmotiv pour mobiliser les force vives italiennes !”
“Le marbre italien n’a plus seulement en face de lui d’autres marbres produits ailleurs. Il y à présent des produits nouveaux, artificiels comme certains types de quartz et même des céramiques. Ils viennent d’Israël, d’Espagne, de multinationales et même, excusez du peu, d’Italie.

Le secteur se consolide

On recherche déjà des architectes, des designers, des ingénieurs pour prévoir et répondre à la forte demande des marchés. Ce sont ces nouveaux métiers qui tireront l’Italie vers le haut et qui répondront aux besoins de nouveaux clients. Les carriers ont vu leur nombre divisé par 5 en 40 ans.

“Le secteur va finalement se consolider !”

Annonce Erich Lucchetti.

Découpe de blocs de marbre à la tronçonneuse diamantée

Découpe de blocs de marbre à la tronçonneuse diamantée.

“La technologie et ses évolutions ainsi que les nouvelles lois environnementales sonneront le glas des carrières de marbre trop petites. Celles qui ne prendront pas le train de la modernité en marche seront amenées à disparaître. Les carrières de marbre exploitant des gisements de moins bonne qualité seront laminées par le rouleau compresseur de la mondialisation…

De nouveaux pays producteurs

Cette consolidation est évidente au niveau mondial. De nouveau pays producteurs de marbre comme la Jordanie, l’Iran, le Maroc et même le Vietnam arrivent. La production se stabilisera et les produits finis iront en augmentant. C’est dans ces spécialisations que les marchés vont se transformer.

Le World Stone Report a estimé que la production des carrières de marbre du futur se fera plus restreinte. Un petit nombre de pays se partagera la production mondiale. On retrouvera les grands acteurs connus comme l’Italie et l’Espagne, mais aussi des acteurs plus récents. L’Inde, la Chine, le Brésil ou la Turquie se découvrent comme des acteurs en devenir. Pour conclure, l’Italie devra rester sur le qui vive et coller à son marché. Même si son légendaire marbre a fait les beaux jours de toute une civilisation. Rien ne dit que sa richesse restera toujours aussi prestigieuse.

Erick.

 

 

 

 

 

 

galets de granulat de marbre - bureau - appliquer les dispositions légales - logo RESIMARMO en longueur

L’industrie du marbre

Monument dédié aux victimes du Bois du Cazier.

Monument dédié aux victimes du Bois du Cazier.

Gravé dans le marbre de Carrare

 

Á l’entrée du Bois du Cazier les visiteurs peuvent voir une grande colonne en marbre de Carrare. Ancien charbonnage, le Bois du Cazier, ou « société anonyme des Charbonnages du Bois du Cazier à Marcinelle », se situe à Marcinelle. Actuellement section de Charleroi, en Belgique. Le 8 août 1956, un incendie y fait 262 morts. Lors de la 36e session du Comité du patrimoine mondial, le site se vit inscrit en 2012 au patrimoine mondial de l’Unesco . Trois autres charbonnages de Wallonie comme lui se virent désigné sites miniers majeurs de Wallonie. Le site du Bois du Cazier eu l’honneur du Label du patrimoine européen en 2017. Dans ces lieux, on peut ressentir l’âme des mineurs, mais aussi l’ambiance et le souvenir. On peut y découvrir l’enfer, le travail et la vie que les mineurs ont subi ou accepté. Le Bois du Cazier se découvre comme un lieu culturel incontournable sur fond de patrimoine industriel.

La tragédie et le souvenir

Bloc de marbre de carrare à l'entrée du bois du cazier en Belgique

Bloc de marbre de carrare à l’entrée du bois du cazier en Belgique.

L’histoire semble omniprésente dans ce site rénové et mise à l’honneur.

On doit cette œuvre en marbre de Carrare aux artistes Dominique Stroobant et Philippe Fontaine.

Sur elle, on a gravé les noms des 262 victimes de la catastrophe de 1956. C’est l’occasion de se pencher sur cette roche, qui a aussi représenté une véritable industrie. Ce lieu, pour les Italiens donc, évoque pas mal de souvenirs.

Un site rénové, des expo diverses et variées particulièrement pertinentes, en disent long sur le passé industriel Belge. Cela remonte, à l’époque ou le Royaume de Belgique, deuxième puissance économique européenne rayonnait. C’est une remontée dans le temps vers une des plus graves catastrophes minières en Europe. Ce site, très bien expliqué mérite une visite qui est somme toute, assez ludique.

Les différentes roches

Sur un plan géologique, les roches peuvent aussi se subdiviser en trois grandes familles.

  • Les roches sédimentaires.
  • Ensuite les blocs de roches éruptives.
  • Et enfin, les roches métamorphiques.

Les roches sédimentaires

Les roches sédimentaires se sont formées par dépôt dans l’eau. Elles contiennent des fossiles et en plus elles sont disposées par couches horizontales (roches calcaires).

Les blocs de roches éruptives

Les blocs de roches éruptives résultent de la solidification de magmas incandescents. Ils ont pu s’opérer soit à la surface du sol, soit sous l’écorce terrestre.

les roches métamorphiques

Le marbre de Carrare, à l’origine, est une roche calcaire, mais qui a été transformée à la suite de catastrophes sismiques. Manipulée par les plissements de terrain ou les compressions, elle est classée dans les roches métamorphiques.

Avis Historique

Sur un plan historique, les Romains ont d’abord considéré le marbre comme un produit de luxe réservé aux nobles. Progressivement, et en fonction des importations de tous les endroits de l’empire, ils changèrent d’optique. Par exemple, le consul Lucius Crassus avait enrichi l’impluvium de sa demeure de six colonnes de marbre vert. Plus tard, le marbre de Carrare et de Seravezza (Toscane) devinrent fameux dans toute l’Italie. Ils fournirent au monde entier presque tous les blocs destinés à la sculpture.

Les célèbres carrières de marbre de Carrare

Les célèbres carrières de marbre de Carrare.

Au nord de la toscane

Les carrières de marbre de Carrare ont récemment été inscrites par l’Unesco sur la liste des sites du patrimoine mondial.

Elles sont l’un des endroits où les camions jouent un rôle fondamental. Par conséquent, chaque bloc de marbre extrait est transporté par des véhicules lourds et très robuste. La principale locomotive économique dans le nord de la Toscane, s’illustre par l’industrie minière. Toute la zone largement dédiée à l’extraction, en raison du traitement et de la commercialisation du marbre. Grâce au port de Marina di Carrara, les blocs extraits peuvent donc facilement atteindre le monde entier.

Dans la seule ville de Carrara, en fait, il y a plus de 80 carrières de marbre et plus de 200 scieries. Toutes ces entreprises transforment et commercialisent la célèbre pierre. Ces grandes carrières avec de hauts murs blancs inclinés vers le haut semblent saluer les passants.

Le travail à bras laisse la place aux machines

Pendant des millénaires, des bras d’hommes ont arraché le marbre à la montagne mère. Mais c’est vers la fin des années 1800 que tout a changé. Grâce à l’invention du système de fil hélicoïdal, il a été possible de faire des “coupes” de taille considérable. Cela, directement sur les montagnes, l’ère moderne de l’extraction avait commencé. Aujourd’hui, avec l’introduction du fil diamanté mais aussi d’autres technologies, la vitesse de coupe est clairement augmentée. On atteint maintenant plus de 10 mètres carrés par heure en mettant en lumière des blocs de marbre parfaits.

Les carrières de marbre de Carrare

Ces dernières décennies, dans les carrières, on peut voir des machines de plus en plus efficaces. Plus sûres que par le passé, elles ont conduit par conséquent à une augmentation des quantités de marbre commercialisées. La plus grande augmentation de la production a eu lieu immédiatement après le début des années 60. Environ 450.000 tonnes ont été extraites. Les années 80 virent dépasser les quota à 1.000.000.000 tonnes.

Transport des blocs de marbre de Carrare

Transport des blocs de marbre de Carrare.

Aujourd’hui, la production reste stable sur les 1 500 000 tonnes de marbre extrait chaque année. La méthodologie d’extraction du marbre par contre resta pratiquement inchangée. Après avoir détaché de la montagne un “banc”, grâce à de puissantes chargeuses sur pneus et excavatrices. Les blocs sont déplacés pour être équarris dans une taille plus petite, plus adaptée au chargement et au transport en aval.

Les blocs

En général, les dimensions des blocs sont de 1,8 m de haut x 2 m de large et 2,8 m de long. Une fois le bloc prêt à être transporté, les véhicules de transport des blocs interviennent. Chaque tonne de marbre extrait de ces carrières se voit transportée exclusivement par de puissants camions de carrière. Grâce aux camions, aujourd’hui, le transport du marbre de Carrare en aval est décidément plus pratique. Mais il n’est pas moins risqué étant donné les énormes contraintes auxquelles sont soumis les véhicules.

Les risques du métier

Avec plusieurs tonnes de charge en raison de chemins de terre étroits et très difficiles à franchir. Avec des emplacements pour les intersections entre plusieurs véhicules et des pentes jusqu’à 30% plus élevées. Quotidiennement, les chauffeurs de ces camions spéciaux, dans cette zone de la Toscane risquent leur vie. Ils gagnent leurs galons de guide grâce à l’énorme expérience et la capacité accumulée dans la conduite de ces moyens uniques. Avec cette énorme dose de passion et de courage, ces hommes ne connaissent pas la peur. Ces chauffeurs spécialisés parcourent en moyenne 150 km par jour, réussissant ainsi à effectuer quatre trajets quotidiens. Depuis le site de la carrière, souvent situé à des altitudes allant jusqu’à 900 mètres ils conduisent inlassablement. Ils rejoignent le port de Marina di Carrara. Ils livrent également les nombreux gisements ou scieries disséminés dans la province de Massa-Carrara.

Les autres pierres

Dans la province du Hainaut (en Belgique), on a longtemps exploité le dit Marbre de Sivry-Rance . Toutefois, il convient de préciser qu’il ne s’agit pas de marbre proprement dit. C’est plutôt du calcaire poli. Dans cette région, il n’y a pas de roches métamorphiques calcaires. Mais cela n’enlève rien à la qualité de la matière caractérisée par des Thamnopora.

Le “marbre” de Sivry n’a pas démérité pour autant. On le retrouve à « La Galerie des Glaces » à Versailles ou encore dans le Hall de l’Empire State Building de New York.

Hall d'entrée Empire State Building à New York

Hall d’entrée Empire State Building à New York.

Sur un plan économique

La transformation du marbre se porte mal en Europe en raison de la concurrence asiatique.

Les techniques

Quant aux techniques, elles ont évolué. Et pour transformer la pierre brute en produits de consommation, on fait appel à l’informatique. La NC260 de la firme italienne Breton est utilisée notamment à Gosselies par les Carrelages Bertrand.

Olivier Bertrand, un des dirigeants, nous en explique le fonctionnement :

La machine

” Cette machine convient à la fois pour le marbre et d’autres types de pierres. Elle est autonome. On entre les données et ça roule tout seul…Enfin, presque !

Précision

La précision des mouvements de chaque machine est vérifiée par laser et système Ballbar de Renishaw. La cuve incorporée dans la machine est en acier inoxydable avec un fond de 8 mm d’épaisseur. Les mouvements des axes sont obtenus au moyen de mécanismes pignon-crémaillères hélicoïdaux trempés. Des marques réputées comme Alpha Wittestein et Bosch Rexroth équipent ces machine modernes et numériques.

Logiciel

Le logiciel WaterCad™ est spécialement développé pour le traitement de matériaux en 2D. Il est en mesure de produire n’importe quel profil selon un large éventail de fonctions. Un exemple : la rotation automatique autour des arêtes, micro-connexions, découpes combinées pour le même usinage. WaterCad™ permet de sélectionner les quantités et les différentes pièces à introduire sur une ou plusieurs tranches. La fonction d’ imbrication automatique contribue à optimiser la production et à réduire les déchets.

La NC260 de la firme italienne Breton

La NC260 de la firme italienne Breton.

Système 3 D

Le Système 3D, 5 axes avec palpeur et fonction anti-collision fait appel au système de coupe exclusif 3D et Bevel 2D. Par conséquent il est en mesure, à l’aide d’un palpeur automatique, de maintenir la distance constante de la buse. Celle-ci est protégée durant l’usinage en plan avec l’interpolation inclinée à ± 69° ou avec la technologie I.T.C. Une pompe à membrane crée la pression à vide qui aspire automatiquement les boues. Pour faciliter le fonctionnement, un système pneumatique tient ainsi en mouvement l’abrasif à l’intérieur de la cuve. L’abrasif se dépose à l’intérieur de la cuve extérieure mobile en conséquence l’eau retourne dans la cuve de la machine de coupe.

Système I.T.C

Un accessoire en option, le système I.T.C.™ corrige le naturel effet conique du jet d’eau à haute pression. Il compense l’inclinaison à l’aide de la Commande Numérique. Le système I.T.C.™ assure des pièces de haute qualité. Grâce à la compensation du système I.T.C.™, le jet d’eau est également orienté dans la direction opposée à la pièce. Cela permet de réduire «l’effet retard de queue» et les temps d’accélération/décélération dans les angles. Ceci permet d’obtenir un cycle de découpe plus rapide et économique.

Conclusion

Au cours des dernières années des progrès énormes furent également faits dans le façonnage de la pierre naturelle (marbre et granit). Les nouvelles technologies ont aussi permis de réaliser des éléments d’architecture de forme complexe. En utilisant des centres d’usinage 5 axes qui étaient irréalisables jusqu’à récemment, la technologie a fait bondir la production. Ces nouvelles façons de travailler le marbre porteront certainement leurs fruits. Le marbre de Carrare et ses dérivés verront de meilleurs hospices. Ils referont  surface dans les années à venir.

A coup sûr, le marbre redeviendra ce qu’il a toujours été, la pierre des Rois, des Reines et des Empereurs.

Erick.

 

FORMULAIRE DE CONTACT

S'il vous plaît soyez affable ! RESIMARMO France est un endroit paisible et heureux.
  • Inscrivez votre prénom et votre nom (dans cet ordre).
  • Inscrivez votre adresse complète.
  • Ecrivez votre numéro de téléphone s'il vous plait.
  • Inscrivez votre adresse mail s'il vous plait.
  • Écrivez ici votre message, ou posez une question, ou tout autre renseignement. Nous sommes à votre service.
  • Ce champ n’est utilisé qu’à des fins de validation et devrait rester inchangé.

 

 

 

 

 

LOGO-RESIMARMO des couleurs

Bonne année 2018

Bonne année 2018

 

L’année 2017 s’est terminée finalement assez calmement eu égard à la complexité du monde actuel. Ainsi, dehors, la tempête souffle son vent froid, mais c’est sous le signe de la sérénité que la nouvelle année 2018 nous ouvre ses portes.

 

Bonne et heureuse année 2018

Bonne et heureuse année 2018.

 

Pour https://www.resimarmo.fr (RESIMARMO France), c’est une année un peu spéciale, car nous fêterons en 2018 :

Nouveaux sites en Europe

Nous fêterons normalement l’arrivée de deux nouveaux sites https://www.resimarmo.es  (RESIMARMO España) et https://www.resimarmo.pt (RESIMARMO Portugal).

L’ouverture de ces deux nouveaux sites se feront respectivement en Juin 2018, pour le site https://www.resimarmo.es, et en décembre 2018 pour le site https://www.resimarmo.pt.

Ces sites sont déjà à l’écriture.

Nous fêtons donc tous cela, grâce à vous. Vous qui êtes de plus en plus nombreux à nous rendre visite ! Grâce à vous aussi, membres du réseau de Distributeurs ! Grâce à vous également membres du réseau d’Applicateurs ! Et d’une manière plus globales grâce à vous tous nos chers clients, sans qui, rien n’aurait été possible !

Ce n’est pas près de s’arrêter bien au contraire. Nous prévoyons d’autres ouverture de sites dans les années à venir. Le but étant, une couverture de tous les pays européens dans cette première phase d’expansion.

Nouveaux sites dans le monde

Nous formons ensuite le projet d’ouvrir des sites sur l’Afrique du sud. Le continent Sud-Américain sera notre second objectif. Le continent Asiatique et le continent Indien viendront ensuite. Donc de merveilleuses et passionnantes perspectives d’avenir !

Dites-le en vers

 

Nous voilà arrivé au terme de 2017, à l’aube de 2018,

Que cette nouvelle année vous apporte la réussite, 

Qu’elle soit favorable à toutes vos tentatives,

Qu’elle vous permette de gagner tous les défis,

Sur vos visages, des sourires comme pour un voyage,

De l’audace, pour que les choses ne restent jamais en place,

De la confiance, pour faire disparaître la méfiance,

Des gourmandises, pour croquer et déguster la vie,

Du réconfort, pour adoucir les jours de grands efforts,

Et dans ceux de vos proches, ni peur ni reproche, 

De la générosité, pour se nourrir du plaisir de partager,

Des arcs en ciel, pour colorer la vie et en goutter le miel,

Du courage, pour surmonter tous les naufrages,

La santé et la prospérité que vous méritez, 

Que le bonheur soit au rendez-vous dans vos cœurs,

Que les difficultés de cette année nouvelle vous soient toutes épargnées,

 

En un mot, je vous souhaite, une très bonne année !

 

Merci à tous encore une fois.

Mickaël Bertolaso.

 

 

 

 

 

La nouvelle année - LOGO-RESIMARMO des couleurs

Pages